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Publié par Med Médiène

Delacroix - Jeune femme juive assise 1832

Delacroix - Jeune femme juive assise 1832

"Tout penche à l’Orient. Là tout est grand, riche, fécond comme dans le Moyen Age, cette autre mer de poésie." Victor Hugo dans sa préface aux Orientales (1829).

Delacroix avant son voyage au Maroc.
La formation de Delacroix est classique. Il vient d’une famille aisée : son père haut fonctionnaire est préfet ; sa mère est apparentée aux grands ébénistes parisiens du 18ème siècle. Jeune, ll rêve d’Italie, il rêve d’Egypte : il commence même à apprendre l’arabe. Porté par le mouvement romantique, il s’insurge contre la main mise de David (1748-1825), le peintre classique exilé pendant la restauration et qui meurt à Bruxelles. Pour le jeune peintre, David représente la peinture moralisante, spécialiste de l’Antiquité et du parfait lisse, sans âme. Le mot d’ordre de la révolution de 1789 exigeait d’aller vers le passé antiquisant pour éviter de parler de la France monarchiste. Bonaparte devenu l'Empereur Napoléon s’en accommode fort bien.
Pour Delacroix « David imite, il ne crée pas », il ne saisit pas l’esprit des choses. Alors qu’au même moment, en Espagne, Goya invente une peinture pleine de verve et de richesse.

Après ses études, Delacroix entre en 1816 dans l’atelier de Guérin, peintre déjà évoqué, considéré comme néo-classique. C’est un peintre d’histoire. Delacroix acquiert dans son atelier une formation solide. Il copie les grands maîtres : « tous l’ont fait » dit-il. A cette époque, tout peintre pour se faire connaître devait, après ses années de formation, participer au Salon – après accord du Jury composé des membres de l'Institut. Ce que fait Delacroix.
Le romantisme, depuis le fulgurant avènement de Victor Hugo, ouvre de nouvelles voies de création dramaturgiques, poétiques, musicales (Berlioz) et bien entendu picturales.
En 1824, année de la mort de Byron, Delacroix expose Scènes des massacres de Scio, d’inspiration philhellène. Le tableau représente un mur de victimes grecques. On y voit notamment un Turc à cheval traînant par les cheveux une jeune femme nue. (voir Delacroix d’Alexandre Dumas.) Avec ce tableau, Delacroix rompt avec la peinture d’histoire. Sa palette neuve et vive doit autant à Géricault qu’à Bonington (aquarelliste anglais) et Jules-Robert Auguste (1798-1850) - peintre  et sculpteur, voyageur fortuné – amoureux de l’art oriental et collectionneur d’objets orientaux : armes, habits, meubles, tapis, bijoux que Delacroix lui emprunte pour composer ses scènes orientalistes..
Les Scènes des massacres de Scio fait scandale. « C’est le massacre de la peinture » ironise le Baron Gros qui ajoute : « c’est un traître. » Face à ce tableau qui dérange on fait valoir Ingres l’amoureux de la ligne qui écrit : « le dessin est la probité de l’art », et on oppose la toile de Delacroix à la Grande Odalisque peinte en 1814.
« Delacroix est, comme tous les grands maîtres, un mélange admirable de science – c’est à dire un peintre complet – et de naïveté – c’est à dire un homme complet » explique Baudelaire, le plus grand des défenseurs du peintre.
Chacune des œuvres de Delacroix est accueillie par une bordée d’invectives. Il ne sait pas dessiner disent les critiques. « Il jette des seaux de peinture sur les toiles. » « Il peint avec un balai ivre. » « C’est un sauvage, un barbare, un maniaque, un enragé, un fou qu’il fallait renvoyer à son lieu de naissance, Charenton. »
« Il faut une grande hardiesse pour oser être soi » reconnaît Delacroix devant l’hostilité unanime de la critique classique. « Je n’aime pas la peinture raisonnable » poursuit-il.

Avec La mort de Sardanapale (1827) le peintre fixe les archétypes du regard européen sur l’Orient. Il devient, par ce tableau, le révélateur de passions souterraines, le chantre d’un Orient magnifié et repoussant, tentateur et destructeur. Le premier mérite d’un tableau, note Delacroix, est « d’être une fête pour l’œil » ce que Baudelaire traduit dans son langage poétique par « une explosion de couleurs. »
Le scandale suscité par Sardanapale est énorme, moins par les nus que Delacroix place dans cette tuerie que par le traitement de la couleur et de la composition du tableau. La couleur, en effet, la composition, la poésie marchent, selon Delacroix, contre la convention, la régularité ou la raideur. Avant, dit-il, il fallait « faire beau, c’est-à-dire régulier. » Delacroix fait l’inverse. Pour lui, irrégulier égale vrai, égale beau. « Il donne à l’homme énormément de muscles par amour pour la force et l’activité. » et rejoint Baudelaire qui disait « le beau est toujours bizarre. » Delacroix se méfie de : « l’amour de l’exactitude que le plus grand nombre prend pour la vérité. » 
« Je n’aime pas la peinture raisonnable. » Ce credo, Delacroix le suivra toute sa vie : il caractérise chez lui une forme d’esprit  où enthousiasme et passion commandent sa foi en l’art, au grand art.
Delacroix veut tout dire parce que tout résonne en lui, la vie, l’histoire, l’homme. Il exprime tout cela en une variété de dessins, de lithographies, de peintures et de textes (cf. son journal, ses lettres et ses articles). George Sand disait de lui qu’il aurait pu être un grand musicien, s’il n’avait été un grand peintre. Mais musicien, il l’est dans l’harmonie heurtée de ses entrelacs (une forte amitié l’unissait à Chopin), il est metteur en scène dans la composition audacieuse de ses toiles, et homme de lettres par les thèmes qu’il traite dans ses écrits. 
Justement tout bouge autour de lui en matière d’art, et naturellement il sera sacré chef de file du courant romantique en peinture. On le consacre le « Victor Hugo de la peinture » alors qu’il pensait être « un pur classique. » En 1830, à son corps défendant, il est placé à l’avant garde « d’une jeunesse au gilet rouge.»
Delacroix ne connaît toujours pas l’Orient. Il est encore prisonnier des images qu’il s’est fabriqué.

Sa vie de peintre est vouée à la révolte de la couleur contre le dessin, de la chair contre le marbre, de la liberté et du mouvement contre la mesure et la tradition. Dumas nous révèle qu’il n’a jamais su « tracer une ligne droite ni avec le crayon, ni avec la plume, ni avec le pinceau. » Sa peinture est faite « de mouvement et de relief. » Pour le feuilletoniste, Delacroix « a un soleil dans la tête et des orages dans le cœur. Son pinceau est grandiose, terrible et suave. »
En 1830, l’occupation d’Alger a multiplié les problèmes avec le voisin marocain : tracé des frontières, démêlés commerciaux, susceptibilités nationales rendent le dossier délicat.
En 1832 une délégation est envoyée au Maroc. Delacroix en fait partie. Il a 33 ans. Il aurait été recommandé à de Mornay, le chef de la délégation française, par Alexandre Dumas pour ses qualités de dessinateur (le croquis) et d’homme du monde. Si son voyage est payé, ses dépenses journalières sont à se charge.
Il sera le premier peintre à découvrir l’Afrique. A cette époque, Gabriel Decamps n’était pas revenu d’Orient et Prosper  Marhilat n’était pas encore parti.
Dumas le décrit ainsi. Il est petit, mince et très élégant. Il a des cheveux noirs, les poils de sa barbe sont rares et sa moustache est un peu hérissée. Son front est large, bombé. Ses yeux, assez petits, sont étincelants sous deux sourcils épais. Ses lèvres sensuelles semblent prêtes au sourire ; ses dents sont très blanches. Sa peau est brune, bistrée. Il a des mouvements vifs, rapides et accentués. Il a le don de la répartie : il sait parler. Ses petites mains agiles nerveuses, accompagnent sa parole. Il sait aussi écrire. C’est un travailleur qui aime le travail, il peint de 7 heures du matin jusqu’à la nuit.  Il passe plus de temps à préparer sa palette qu’à peindre. Il a une facilité d’exécution proverbiale. Comme teinte générale, il affectionne particulièrement le violet. Dans la forme, le laid, mais poétique. Il aime les extrêmes. Tout ce qu’a le corps de force, de souplesse et même d’exagération, il le traduit sur la toile. Il ajoute même une certaine impossibilité anatomique dont il ne s’inquiète nullement. Ses combattants se battent pour de vrai. Ils s‘étreignent, se mordent, se déchirent. On a l’impression d’entendre le bruit des chevaux, le cri des hommes, le froissement du fer.

Le voyage

« Par la plus froide des nuits de décembre », il quitte Paris, accompagnant l’ambassade que dirige le duc de Mornay, et arrive le 25 janvier 1832 à Tanger « Après treize jours fort longs et d’une traversée tantôt amusante, tantôt fatigante... »
Tanger. C’est là qu’il découvre enfin sa vérité de peintre. Ce voyage
a la même importance pour lui que le voyage en Italie pour ses prédécesseurs. C’est le voyage qui compte.
Le voyage : au Maroc même, corps à corps d’un peintre et d’un monde qui produira des centaines de croquis et des notes prises au vol. Delacroix éprouve à la fois la fascination du fils d’une société occidentale civilisée mais exténuée pour un pays qui conserve la jeunesse et la saine sauvagerie des premiers temps et la répulsion de l'homme du monde parisien pour les moeurs barbares de ce même pays. Il est séduit et même fasciné par ces Maures qui sont de la pure « beauté antique. »  et par l'apparente tranquillité de la vie  orientale. « Si vous saviez comme on vit paisiblement sous le cimeterre des tyrans. »

Son journal nous renseigne sur le trajet qu’il effectue de Tanger à Meknès : les campements, les haltes, les fleuves passés à gué, les incidents qui émaillent le parcours, le nom des protagonistes français ou marocains. Assistant à une fantasia il constate que les balles volent un peu bas et il essuie des coups de fusil d’un mari jaloux qui n’accepte pas de voir Delacroix « croquer » sa femme lavant son linge dans un oued.
Delacroix est heureux de se trouver « au milieu du peuple le plus étrange. » « Je suis…comme un homme qui rêve. » Il voit des statues se mettre en mouvement. Le paysage ne l’intéresse pas. « Dans l’Orient il a vu des spectacles humains », « il est le souverain traducteur de la grâce et de la force arabes » écrit Fromentin.

Sa palette de base s’éclaircit, parce que au Maroc il découvre des tons qu’il n’avait jamais vus à Paris. Désormais on y trouve, outre le rouge, des verts et des ocres – plus toute une gamme de jaune et de rose violacé.  Le Maroc lui confirme les observations tirées de l’étude des maîtres vénitiens, Véronèse surtout, sur l’influence de la lumière sur la couleur. Techniquement, Delacroix procède par touches de couleurs pures, annonçant l’impressionnisme, et qui donnent « l’illusion de la mobilité. » Les peintres qui sont allés en Afrique du Nord « savent bien que le soleil, là-bas, tue les couleurs. » pour en créer d'autres Par ses recherches, Delacroix a préparé la voie de la disparition du motif qui condamnait l’orientalisme à l’extinction.
Les peintures de Delacroix baignent dans des tonalités sombres ou tamisées, rehaussées par des touches de couleur éclatante. Constance, chez lui, du ténébreux que suivra un peu plus tard le jeune Théodore Chassériau.
Si en 1832 la présence de la délégation française est mal perçue par les Marocains, le voyage en lui-même est d’une portée considérable pour le peintre.
Tout concourt d’ailleurs à fabriquer de la tension : les problèmes d’argent, la politique, le calendrier, la technique picturale, le choléra même, se sont réunis pour guider et hâter la conversion du peintre.
La situation politique en Algérie a augmenté la méfiance populaire. On recommande au peintre de ne pas s’aventurer seul, de ne pas dessiner en public.

 

Abraham Benchimol, l’interprète Juif recruté sur place en remplacement de celui envoyé par Paris, va guider Delacroix dans les secrets du pays. Dans la demeure de l’interprète, le peintre trouve table ouverte et modèles qui acceptent de poser pour lui. Des fonctionnaires marocains prennent à leur tour la pose. Mais peindre n’est pas simple. Aussi Delacroix dessine-t-il mais surtout il utilise l’aquarelle qu’il maîtrise bien, maintenant.. L’aquarelle exige une rapidité d’exécution : elle procure au peintre une liberté nouvelle qu’il ne connaissait pas. Il se met également à la détrempe qui consiste à délayer des pigments dans de l’eau additionnés d’un liant et d’un fixatif.
Loin de l’atelier parisien, Delacroix sacrifie au bonheur neuf de la transgression picturale, dans une pratique quotidienne qui l’éloigne de la théorie. Delacroix, loin des impératifs du Salon et du conservatisme des jurys, s’adonne, à travers des thèmes originaux à l’éventail chromatique observé dans un pays où le « pittoresque abonde. » Il n’y a plus à se référer aux livres, aux mythes, à l’histoire. « Il y a des tableaux tout faits… Et le beau court les rues. »   Il se met à l’étude de la nature, au crayon, au lavis, à la plume, à l’aquarelle. Il est ébloui par la lumière, les formes et les couleurs. Harassé par cette vie d’aventures (par exemple, les oueds traversés à la nage…), il ne découvre « rien qu’il ne sut déjà » comme Chateaubriand, mais tout ce qu’il voit est amplifié. Les fantasias, les dignitaires marocains drapés à la façon antique, les croquis de femmes chez qui il retrouve le lustre et la sensualité déjà pressentis dans Sardanapale.
La nature enfin : les plantes, les horizons, les vapeurs de la chaleur, le désert se révèlent à lui dans une immensité prodigieuse. Les images de cette nature ne sont pas copiées, mais transformées. Les paysages semblent épouser les haines, les douleurs les tristesses des personnages, comme chez Rembrandt.

Ce qu’il apprend du Maroc servira son travail par la suite et rendra plus vrais les sentiments qu’il exprime. Delacroix ne sait pas peindre froidement, il vit son sujet, il est son sujet, cheval ou homme, muscles bandés.
Peintre animalier, il s’intéresse aux lions, aux tigres et aux chevaux. Il visite le zoo du pacha. Il les représente dans le frémissement de la vie avec une férocité incroyable (Barye les sculpte ainsi). "Ses lions ne sont pas des lions à perruque Louis XIV, avec une boule sous la patte (Dumas)." Il allonge leurs ongles tranchants et fait hérisser « leurs fauves crinières. » Delacroix éprouve un réel amour pour les chevaux : il les anime, il les fait réagir. Il leur donne les passions de leurs maîtres. Dans les combats d’hommes, les chevaux se battent aussi. Dans L’Empereur du Maroc, le cheval a la fierté calme qui convient à la monture d’une personne si puissante.
Il pense que « le vrai homme est sauvage, il s’accorde avec la nature comme elle est. » Baudelaire, parlant de Delacroix, écrit « Il y avait dans Delacroix beaucoup de sauvage ; c’était la plus précieuse partie de son âme. » Au Maroc Delacroix réalise à quel point les peintres classiques se sont trompés… « Rome n’est plus dans Rome, c’est en Orient qu’il faut la chercher. »

Ses carnets sont un témoignage exceptionnel, vivant et précis, de son séjour. Ils nous révèlent un artiste au regard ébloui, loin du créateur romantique, du peintre féru d’images orientales empruntées aux gravures ou glanées dans ses lectures.

Au Maroc, Delacroix rencontre l’ambiance méditerranéenne, le monde musulman, la vie juive, le tout auréolé «  d’un caractère de beauté et de noblesse qui confond. » Un tel choc marque à jamais sa vie et son œuvre.
Venu chercher l’Orient, Delacroix croise l’Antiquité vivante. Il y découvre le sublime, la lumière subtile, il y arrête une manière de poser la couleur et de marier à sa façon primaires et complémentaires.
Le peintre fougueux s’assagit, les toiles qu’il peint à son retour sont maintenant empreintes d’une lumière sereine dans des compositions plus calmes.
La Noce juive, Le Sultan du Maroc sortant de son palais… (Baudelaire note la prédominance du gris), Les Femmes d’Alger…et La perception de l’impôt arabe (1863), son dernier tableau.
Ces tableaux, comme ses pudiques Odalisques, procurent « cette silencieuse puissance qui ne parle d’abord qu’aux yeux et s’empare de toutes les facultés de l’âme. »
Le hasard n’est pas étranger à la mutation de Delacroix : des pauses obligées le contraignent à méditer sur son travail.
- Le ramadan : 4 semaines
- 8 jours il reste cloîtré à Meknés pour éviter une délégation algérienne venue voir le Sultan.
- 15 jours au lazaret de Toulon au retour.

Delacroix a puisé dans le terreau africain une inspiration nouvelle. Les pages de ses carnets nous indiquent à travers ses esquisses la vérité croisée dans ces lieux de soleil, de poussière, de misère et de grandeur. Son œuvre graphique démonte l’Orient factice qu’il a appris dans sa jeunesse. La moisson du voyage : combats, chevauchées héroïques ou femmes lascivement confinées en leurs riches intérieurs. Mémoire du voyage, non atrophie du souvenir mais amplification de celui-ci. Ses recherches en peinture sont différentes avant et après le voyage : sur les lignes, la lumière et les couleurs.
Pour Delacroix, la peinture c’est le travail, toujours le travail, encore le travail : inlassablement il dessine.

Après ce qui a été appelé Le voyage du siècle, il n’est plus possible de peindre l’Orient de son atelier parisien. Son voyage confirme ses intuitions : la nature est le lieu de l’inspiration de l’artiste, à Tanger l’Antique est vivant, dans sa noblesse et sa beauté, dans sa douceur et sa violence mêlées. David n’a rien compris : ses héros « feraient pâle figure avec leurs membres couleur de rose auprès de ces fils du soleil. »
Le voyage au Maroc lui a permis de constituer un réservoir de souvenirs qui lui évitera de se répéter. A sa mort, 1700 dessins seront vendus. On ne connaît qu’un petit tiers de sa production.
En 1912, Matisse écrit « j’ai trouvé les paysages du Maroc exactement comme ils sont décrits dans les tableaux de Delacroix. » Et Baudelaire : « Delacroix, le plus suggestif de tous les peintres. » « Delacroix était passionnément amoureux de la passion... C’est l’invisible, c’est l’impalpable, c’est le rêve, c’est les nerfs, c’est l’âme : et il fait cela (…) sans autres moyens que le contour et la couleur. »
Mais son art, à la fin de sa carrière, présente un Orient de plus en plus imaginaire, exotique et somptueux.

Autoportraits

Autoportrait, 1821

Autoportrait, 1821

 Autoportrait réalisé sur le navire qui l'emmenait à Tanger 1832

Autoportrait réalisé sur le navire qui l'emmenait à Tanger 1832

Autoportrait au gilet vert, 1837

Autoportrait au gilet vert, 1837

Nadar - Portrait de Delacroix, 1858

Nadar - Portrait de Delacroix, 1858

L'orientalisme de Delacroix avant son voyage au Maroc

Scène des massacres de Scio, 1824

Scène des massacres de Scio, 1824

Aspasie, 1824

Aspasie, 1824

Orpheline au cimetière, 1824

Orpheline au cimetière, 1824

Femme aux bas blancs - 1825-1826

Femme aux bas blancs - 1825-1826

Odalisque allongée, 1825

Odalisque allongée, 1825

Turc assis sur un sofa et fumant, 1825

Turc assis sur un sofa et fumant, 1825

La mort de Sardanapale, 1827

La mort de Sardanapale, 1827

La mort de Sardanapale  (détail)

La mort de Sardanapale (détail)

La mort de Sardanapale (détail)

La mort de Sardanapale (détail)

La mort de Sardanapale (esquisse)

La mort de Sardanapale (esquisse)

La mort de Sardanapale (détail)

La mort de Sardanapale (détail)

Femme caressant son perroquet, 1827

Femme caressant son perroquet, 1827

Nègre au turban, 1830

Nègre au turban, 1830

Jeune tigre jouant avec sa mère, 1830

Jeune tigre jouant avec sa mère, 1830

L'Orient après le voyage

Exercices militaires marocains, 1832

Exercices militaires marocains, 1832

Femmes d'Alger dans leur appartement,1834

Femmes d'Alger dans leur appartement,1834

Femmes d'Alger dans leur appartement (détail)

Femmes d'Alger dans leur appartement (détail)

Juive de Tanger en costume d'apparat, 1835

Juive de Tanger en costume d'apparat, 1835

Musiciens, 1836

Musiciens, 1836

Noces juives dans le Maroc, 1837

Noces juives dans le Maroc, 1837

Le CaÏd marocain, 1837

Le CaÏd marocain, 1837

Les Convulsionnaires ((ou les Fanatiques)  de Tanger, 1838

Les Convulsionnaires ((ou les Fanatiques) de Tanger, 1838

Etude pour Le Sultan du Maroc, 1845

Etude pour Le Sultan du Maroc, 1845

Le Sultan du Maroc, 1845

Le Sultan du Maroc, 1845

Une Odalisque, 1847

Une Odalisque, 1847

Comédiens et bouffons arabes, 1848

Comédiens et bouffons arabes, 1848

Entrée des Croisés à Constantinople, 1840

Entrée des Croisés à Constantinople, 1840

Musiciens juifs de Mogador, 1843

Musiciens juifs de Mogador, 1843

Corps de gardes à Meknès, 1846

Corps de gardes à Meknès, 1846

Arabes jouant aux échecs, 1847-48

Arabes jouant aux échecs, 1847-48

Femmes d'Alger dans leur intérieur, 1847

Femmes d'Alger dans leur intérieur, 1847

Une Odalisque, vers 1849

Une Odalisque, vers 1849

Suzanne au bain, 1850

Suzanne au bain, 1850

Mariée juive au Maroc, 1852

Mariée juive au Maroc, 1852

Delacroix, Vue de Tanger, 1852-53.

Delacroix, Vue de Tanger, 1852-53.

Femmes Turques au bain (les baigneuses), 1854

Femmes Turques au bain (les baigneuses), 1854

Chasse au tigre, 1854

Chasse au tigre, 1854

Chasse au lion, 1855. A mettre en relation avec les différents tableaux de Rubens qui traitent du thème de la chasse aux fauves ( lions, tigres, guépards...)

Chasse au lion, 1855. A mettre en relation avec les différents tableaux de Rubens qui traitent du thème de la chasse aux fauves ( lions, tigres, guépards...)

Arabe sellant son cheval, 1855

Arabe sellant son cheval, 1855

Femme emportée par un tigre, 1856

Femme emportée par un tigre, 1856

Femme d'Alger dans son intérieur, 1857

Femme d'Alger dans son intérieur, 1857

Au bord du Sebou 1858

Au bord du Sebou 1858

 Vue de Tanger, 1858

Vue de Tanger, 1858

L'enlèvement de Rebecca, 1858

L'enlèvement de Rebecca, 1858

Chevaux arabes se battant dans leur écurie, 1858

Chevaux arabes se battant dans leur écurie, 1858

Chevaux sortant de la mer, 1860

Chevaux sortant de la mer, 1860

Aquarelles

Scène de bataille entre grecs et turcs, 1824

Scène de bataille entre grecs et turcs, 1824

 Etude d'un esclave égorgé pour Sadarnapale, 1827

Etude d'un esclave égorgé pour Sadarnapale, 1827

Feuille d'études - diverses têtes ; études pour La mort de Sardanapale

Feuille d'études - diverses têtes ; études pour La mort de Sardanapale

En route, 1832

En route, 1832

Etude pour Femmes d'Alger..., 1832

Etude pour Femmes d'Alger..., 1832

Etude pour Femmes d'Alger, 1832

Etude pour Femmes d'Alger, 1832

Vue des remparts, et de la ville de Tanger, arcades et deux Arabes, 1832

Vue des remparts, et de la ville de Tanger, arcades et deux Arabes, 1832

Croquis d'arabes, paysage et notes manuscrites; Cavaliers, foule devant une porte de la ville 1832

Croquis d'arabes, paysage et notes manuscrites; Cavaliers, foule devant une porte de la ville 1832

Aquarelle, 1832

Aquarelle, 1832

Carnet Aquarelles, 1832

Carnet Aquarelles, 1832

Cavaliers arabes, bouquet d'arbres et mer dans le fond

Cavaliers arabes, bouquet d'arbres et mer dans le fond

Porte dans la muraille, 1832

Porte dans la muraille, 1832

Paysage, 1832

Paysage, 1832

Etude de cavaliers, 1820

Etude de cavaliers, 1820

Fantasia, étude du cavalier chargeant, 1825-1860

Fantasia, étude du cavalier chargeant, 1825-1860

Cheval attaqué par un tigre, 1832

Cheval attaqué par un tigre, 1832

Cavalier Arabe, 1832

Cavalier Arabe, 1832

Lion de l'Atlas, Lithographie, 1832

Lion de l'Atlas, Lithographie, 1832

Chambre de Delacroix à Meknès, 1832

Chambre de Delacroix à Meknès, 1832

Scène quotidienne au Maroc, 1820

Scène quotidienne au Maroc, 1820

Juives du Maroc, 1832

Juives du Maroc, 1832

Juive d'Afrique du Nord, 1832

Juive d'Afrique du Nord, 1832

Mariée juive, 1832

Mariée juive, 1832

Jeune femme juive assise, 1832

Jeune femme juive assise, 1832

Juive du Maroc assise, 1832

Juive du Maroc assise, 1832

Groupe de musiciens juifs à Meknès, 1832

Groupe de musiciens juifs à Meknès, 1832

Juive du Maroc assise, 1832

Juive du Maroc assise, 1832

Etude de femme juive assise, 1832

Etude de femme juive assise, 1832

Juives du Maroc, 1832

Juives du Maroc, 1832

Juive d’Alger avec une négresse, assise dans un intérieur, 1833

Juive d’Alger avec une négresse, assise dans un intérieur, 1833

Juive d'Alger, 1832

Juive d'Alger, 1832

Petite fille Arabe, 1832

Petite fille Arabe, 1832

Jeune femme en costume (debout), 1832

Jeune femme en costume (debout), 1832

Femme arabe assise à terre, 1834

Femme arabe assise à terre, 1834

Deux femmes à la fontaine, 1832

Deux femmes à la fontaine, 1832

Femme d'Alger, 1832

Femme d'Alger, 1832

Marocain, 1832

Marocain, 1832

Un vendeur d'Oranges, 1853

Un vendeur d'Oranges, 1853

Arabe couché, 1832

Arabe couché, 1832

Intérieur mauresque, 1832

Intérieur mauresque, 1832

Jeune femme juive assise, 1832

Jeune femme juive assise, 1832

 Mariée juive à Tanger, 1832

Mariée juive à Tanger, 1832

 La femme d'Abraham Benchimol et une de leurs filles

La femme d'Abraham Benchimol et une de leurs filles

Intérieur mauresque avec deux glaces, au centre une alcôve, 1832

Intérieur mauresque avec deux glaces, au centre une alcôve, 1832

Portes et baies d'une maison mauresque, 1832

Portes et baies d'une maison mauresque, 1832

 Intérieur mauresque avec alcôve et divan devant la fenêtre

Intérieur mauresque avec alcôve et divan devant la fenêtre

 Tombeau devant une fontaine, 1832

Tombeau devant une fontaine, 1832

Paysage, un pont arabe, 1832

Paysage, un pont arabe, 1832

Vieille assise - Etude pour la bataille de Scio, 1824

Vieille assise - Etude pour la bataille de Scio, 1824

La côte d'Espagne à Salobrena, 1832

La côte d'Espagne à Salobrena, 1832

Les remparts de Meknes, 1832

Les remparts de Meknes, 1832

Etude de ciel au soleil couchant, 1825 1860

Etude de ciel au soleil couchant, 1825 1860

La mer au coucher de soleil, 1832

La mer au coucher de soleil, 1832

Nuages dans le ciel, 1832

Nuages dans le ciel, 1832

Vue de Tanger, 1832

Vue de Tanger, 1832