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Publié par med médiène

Amrita Sher-Gil - Femme au bain, 1940

Amrita Sher-Gil - Femme au bain, 1940

Picasso, Matisse, Braque et beaucoup d’autres appartiennent à l’Europe. Moi j’appartiens entièrement à l’Inde. Amrita Sher-Gil

 

 

Budapest, Florence, Paris, Lahore

 

Amrita Sher Gil est née à Budapest en 1913 d’un père aristocrate Sikh, Umrao Singh Sher-Gil, éminent linguiste et d’une mère hongroise, Marie Gottesmann, chanteuse d’Opéra. Son enfance se déroule dans la famille de sa mère d’origine juive où se retrouve la bourgeoisie éclairée de la capitale de l’Empire austro-hongrois. Dans ce milieu cosmopolite préoccupé d’art et de savoirs la jeune Amrita révèle d’exceptionnels dons pour la musique - piano et violon - et le dessin.

 

Après la Première guerre mondiale, en 1921, la famille retourne en Inde mais les liens entre ses parents se sont distendus. Accompagnant sa mère dans ses tournées à travers l’Europe, Amrita est placée dans une école de dessin à Florence où sa mère décide de s’installer en 1923 avec son amant. Encouragée par ses professeurs, Amrita qui a choisi le métier de peintre, est envoyée à Paris où elle s’inscrit en tant qu’élève libre à l’académie de la Grande Chaumière puis à l’école des Beaux-Arts. Le peintre Lucien Simon qui enseigne dans les deux institutions l’accueille dans son atelier pour qu’elle puisse, contre de menus services, se confronter à la réalité de la toile blanche. Au moment où l’art moderne s’invente, où s’essaient des techniques nouvelles, Amrita dévoile à son mentor un étonnant sens de la couleur lié à une composition picturale qui échappe aux normes admises. Influencée par les grands peintres elle se « spécialise » dans l’art du portrait et les scènes d’intérieur comme ses Deux jeunes filles (1932) retenues pour le Salon de l’année suivante. Mais il faut le dire ses premières toiles sont souvent des citations d’œuvres déjà vues. Post impressionnisme, peinture semi abstraite avec des élégances matissiennes ou franchement figurative avec parfois des réussites qui préparent un travail plus personnel comme la toile citée plus haut ou l’Autoportrait au béret (1931) et Hungarian gypsy girl (1932.)

 

Ces premiers nus datent de cette période, le début des années 30, et l’on peut remarquer déjà l’influence de Gauguin, le Gauguin de Tahiti avec ses aplats de couleurs vives, qu’elle admire et dont elle suivra jusqu’au bout le précepte : « L’instinct, suivre son instinct ! » Amrita puise aussi aux sources du surréalisme et de l’abstraction promue alors par Picasso et à celles de son alter ego inversé, le fauviste Matisse. Sa jeune beauté et son insolente franchise lui ouvrent de nombreuses portes favorisant, dans cette première partie de sa vie, une forme de narcissisme quasi   obsessionnel. Les couleurs éclatantes de ses nus (Nu couché 1932, Autoportrait en Tahitienne, 1933) sont comme la métaphore de sa vie éclatée qu’elle dépense sans compter et sans tabous. Elle peint dans cette période une quarantaine d’autoportraits de facture variée où elle parait se jouer de ses diverses personnalités, s’éloignant progressivement des canons de la beauté féminine classique pour crânement imposer la sienne.  

 

Fin connaisseur des arcanes de l’art, Lucien Simon, devinant le potentiel créatif de cette artiste en herbe, l’incite à poursuivre sa recherche dans le monde de la couleur et de la forme pressentant que c’est là, entre figuration et abstraction, entre empâtement et transparence que réside le but du long voyage pictural qui l’attend. Mais ce qu’il perçoit dans ce travail encore à ces prémices c’est ce qu’il contient de déroutant et que j’appellerais les lapsus calami de l’œuvre, ces gestes incontrôlés de la main qui font sens. Simon note avec intérêt l’utilisation instinctive de la couleur, l’architecture du tableau qui n’est pas forcément ce qu’elle devrait être, l’hésitation du trait. Et ce non apparent de l’œuvre, ce caché en gestation qui prédit la naissance d’une grande artiste.

 

Cette exploration de la mécanique qui préside à la réalisation du tableau n’empêche pas Amrita de vivre ses rencontres amoureuses qu’elle est souvent la première à provoquer. Financièrement indépendante et libre de toute attache de convention elle ignore les reproches de sa mère à qui elle avoue sa précoce appétence pour le sexe et son attirance pour les femmes. Sa relation dès l’âge de 16 ans avec l’une des élèves de l’école, Marie Louise Chassaney (Portrait, 1932) mais surtout sa liaison avec la pianiste Hongroise Edith Lang vient jeter le désarroi dans sa famille jusque-là conciliante avec son esprit anticonformiste et exalté.

 

A l’école des Beaux-Arts Amrita se lie d’amitié avec un réfugié russe, Boris Taslitzk qui prône la révolution et milite pour un art réaliste et social accessible à tous. Communiste et artiste il lui parle de la domination des peuples par le capitalisme et lui dit que la liberté ne peut se concevoir sans la lutte pour l’éducation et la culture. Cet éveil à la politique advient alors qu’Amrita, dont le pays est occupé par la Grande Bretagne, est en train de forger sa propre identité sexuelle qui repose sur le principe que l’amour est duel. Elle-même duelle, métisse issue de l’Occident et de l’Orient elle ne peut pas ne pas mettre en regard sa bissexualité et sa double appartenance culturelle. A 17 ans, l’âge où Rimbaud dit que l’on est pas sérieux, elle comprend que l’art, le sexe et la politique sont liés et cette évidence ne la quittera jamais plus.

 

Le pays du père

Dès que j’ai posé mon pied sur le sol indien, ma peinture a subi un changement non seulement dans les sujets traités et l’esprit mais également dans la technique.

 

Lorsque l’on observe les photos de l’artiste durant ses années parisiennes on est frappé par le nombre égal de clichés qui la représentent habillée à l’européenne ou à l’indienne. On devine qu’Amirata n’a jamais cessé de penser à sa moitié orientale et, qu’acceptant son métissage, elle a su concilier l’héritage culturel de ses deux parents comme l’avait fait avant elle Frida Kahlo, née d’une mère Indienne et d’un père Allemand.

 

En 1934 Amrita décide de quitter Paris pour retourner vivre en Inde. Les premières œuvres qu’elle réalise à Simla, la ville où vit une partie de sa famille, sont empreintes d’une sorte de mélancolie que l’on a attribué au souvenir de sa vie de bohème, aux amis et aux amours abandonnés. Contredisant cette approche psychologique de ces toiles un journaliste Indien affirme que cette tristesse serait plus vraisemblablement due à une inavouable infection rapportée de Paris.

 

Le fait pourtant est que la peintre décide de vivre dans le pays de son père. Dès le premier contact elle sent immédiatement le parti que son art peut tirer de ce retour aux origines, de cette tant attendue rencontre avec elle-même (Groupe de trois jeunes femmes, 1935.) Le déclic s’opère dans son esprit quand les questions qu’elle se posait en Europe trouvent leurs réponses dans la poussière et les odeurs des villages qu’elle traverse, dans la noblesse en guenilles du peuple des pauvres, dans la grâce native des femmes en sari et dans l’hiver indien si triste et, à ses yeux, si étrangement beau. Les silencieuses silhouettes qu’elle aperçoit, incroyablement minces, incroyablement dignes, lui apparaissent telles des ombres sans chair que son pinceau s’empresse de faire vivre sur la toile.

 

Cette première découverte reçue en plein coeur aux premiers jours de son installation à Simla va conditionner dorénavant le travail de l’artiste. Ses toiles se « simplifient », les lignes s’épurent et le motif, excluant tout représentation d’elle-même, se concentre sur la vie paysanne, la vie des femmes et des hommes humbles, les laissés pour compte de l’art. Elle s’attarde quand elle le peut à parler avec ces villageoises et à les écouter lui confier leur ennui, leur fatigue, leur souffrance mais aussi, complices, leurs rêves et leurs désirs frustrés. Sa palette change aussi dominée maintenant par des aplats rouge sombre associés aux noirs et aux bruns lavés des lignes révélant, par la disposition au cœur du tableau de ce blanc particulier à l’Inde, des figures humaines sans relief et comme figées, peintes a fresco (Le garçon aux citrons, 1937), créant un subtil effet de distance historique avec le regardeur.

 

Mais cette transformation tant thématique que chromatique n’a pas, selon elle, suffisamment d’assise parce qu’elle reste localement circonscrite à la région de Simla. Il lui faut aller plus avant, plus loin dans le déchiffrement du monde indien. Après une courte mais forte histoire avec le journaliste et écrivain Anglais Malcom Muggeridge en 1935 qui lui parle des multiples visages de l’Inde, Amrita entame le voyage qui doit la mener au cœur de son pays. Deux années durant elle arpente le territoire de ses ancêtres qu’elle découvre au fur et à mesure de sa progression à travers villes et villages jusqu’à Bombay, le port mythique de l’Inde, la fin de la terre où commence l’Océan. Elle se hâte lentement pour ne rien perdre de sa contemplation des travaux et des jours d’une population qu’elle découvre en même temps que se dénouent les fils qui la reliaient encore à « la vieille Europe. » Autour d’elle, près d’elle, elle voit à l’heure des haltes l’humanité entière se regrouper pour, pense- t-elle, lui demander de porter témoignage du misérable spectacle qu’elle voit. L’Inde féodale aux coutumes patriarcales sévères parcourt toute l’œuvre d’Amrita durant son immersion, et après, dans les profondeurs du pays.

 

Le périple effectué à travers l’Inde la conforte dans sa méfiance à l’égard des récits de voyageurs qui embellissent la réalité indienne – soleil, beauté, sensualité - pour masquer l’intenable condition de vie des natives relégués aux confins du monde évolué.

A son retour, lestée de son plein d’impressions et de choses vues, Amrita confirme sa rupture avec la peinture européenne et reprend ce qu’elle avait pressenti deux ans auparavant lorsqu’elle avait été saisie par la beauté des champs verts et gris sur lesquels de maigres corps ensemençaient en silence la terre fendue par des socs en bois dur. Femme désormais et sûre de son engagement elle se sent investie du devoir de bousculer la raideur stérile des tenants du pouvoir artistique. Elle le dit à travers ses œuvres où la femme est souvent représentée, non comme simple objet sexuel, mais comme élément nécessaire à la vie de la communauté (Scène de village 1938.) Sur un fond sombre travaillé comme ceux de Gauguin, Amrita peint, dans des tons éclaircis et comme passés, des mères à la nombreuse progéniture, des jeunes filles nubiles déjà mariées, des paysans qui semblent arrimés à la terre qui les porte et en concordance avec elle, s’activant pour survivre, pour aimer ou pour se détendre (Repos, 1940.) Mais le génie d’Amrita est d’avoir combiné les techniques de la peinture européenne à l’art ancien de la miniature Mughal et Pahavi et au savoir des auteurs anonymes des magnifiques peintures rupestres d’Ajanta.

 

En 1938 Amrita en proie aux pressions de son milieu s’envole pour la Hongrie pour se marier avec son cousin Victor Egan. Elle s’installe avec lui dans la maison paternelle où elle continue de peindre les petites gens qu’elle recrute parmi le personnel du domaine des Sher-Gil ou à l’occasion de sorties dans les régions environnantes. Mais son mariage n’est pas heureux. Amrita de nature rebelle ne peut pas se satisfaire de cette union qui l’empêche d’être ce qu’elle a toujours été, une artiste et une femme libre. Défiant les avertissements des siens elle renoue avec la société festive de Simla, rencontre des hommes et des femmes dans les cercles mondains de la colonie britannique (Deux femmes 1949), milite pour le parti indépendantiste de Nehru qui l’invite à plusieurs reprises à New-Delhi, fait scandale par son athéisme affiché, expose ses œuvres et devient, malgré tout, l’icône de la jeune génération des peintres de l’Inde.

Le 5 décembre 1941, à la veille de la rétrospective organisée par le musée de Lahore, Amrita meurt subitement après une courte « maladie ». Son corps est aussitôt incinéré et ses cendres dispersées.

 

L’activité d’Amrita se partage presque à égalité entre Paris (1929-1934) et l’Inde (1934-1941.)

Il a été recensé jusqu’à présent près de 200 tableaux signés de son nom.

Le gouvernement Indien a classé ses œuvres trésors nationaux d’art. Elles sont pour la plupart conservées dans la Galerie nationale d’art moderne de New Delhi.

 

 

Galerie

1 - Autoportraits

2 - Portraits

3 - Nus

5 - Inde. Scènes de la vie ordinaire

6 - Photographies

 

Autoportraits

Autoportrait sur fond rouge, 1930

Autoportrait sur fond rouge, 1930

Autoportrait, 1930

Autoportrait, 1930

Autoportrait au chevalet, 1930

Autoportrait au chevalet, 1930

Autoportrait aux cheveux longs, 1930

Autoportrait aux cheveux longs, 1930

Autoportrait, 1931

Autoportrait, 1931

Autoportrait, 1931

Autoportrait, 1931

Autoportrait, 1931

Autoportrait, 1931

Autoportrait, vers 1933

Autoportrait, vers 1933

Autoportrait en vert, 1934

Autoportrait en vert, 1934

Nus

Torse de femme vu de dos, 1931

Torse de femme vu de dos, 1931

Le modèle professionnel, 1933

Le modèle professionnel, 1933

Nu couché, 1933

Nu couché, 1933

Autoportrait en Tahiienne, 1934

Autoportrait en Tahiienne, 1934

Nu, sd

Nu, sd

Nu pensif, sd

Nu pensif, sd

Two girls, 1939

Two girls, 1939

Femme au bain, 1940

Femme au bain, 1940

Portraits

Portrait d'un leune homme (Boris Taslitzky), 1930

Portrait d'un leune homme (Boris Taslitzky), 1930

Hungarian gypsy girl, 1932

Hungarian gypsy girl, 1932

Amrita Sher-Gil - Marie Louise Chassany, 1932

Amrita Sher-Gil - Marie Louise Chassany, 1932

Amrita Sher-Gil - Marie Louise Chassany, vers 1932

Amrita Sher-Gil - Marie Louise Chassany, vers 1932

Jeune homme avec des pommes (Boris Taslitzky), 1932

Jeune homme avec des pommes (Boris Taslitzky), 1932

Jeunes femmes, 1932. A gauche, Indira, la soeur de l'artiste. A droite, Denise Proutaux, une amie

Jeunes femmes, 1932. A gauche, Indira, la soeur de l'artiste. A droite, Denise Proutaux, une amie

Klarra Szepessy, 1932

Klarra Szepessy, 1932

Amrita Sher-Gil - Portrait de Victor Egan, 1938

Amrita Sher-Gil - Portrait de Victor Egan, 1938

Inde. Scènes de la vie quotienne

Femmes de la montagne, 1935

Femmes de la montagne, 1935

Groupe de trois jeunes femmes, 1935

Groupe de trois jeunes femmes, 1935

Hommes de la campagne, 1935

Hommes de la campagne, 1935

Mère Indienne, 1935

Mère Indienne, 1935

Jeune fille, 1936

Jeune fille, 1936

Sumair (cousine d'Amrita Sher-Gil), 1936

Sumair (cousine d'Amrita Sher-Gil), 1936

Le garçon aux citrons, 1936

Le garçon aux citrons, 1936

La fille mariée, 1936

La fille mariée, 1936

Couple, 1936

Couple, 1936

Toilette de la mariée, 1937

Toilette de la mariée, 1937

Villageois du sud de l'Inde allant au marché, 1937

Villageois du sud de l'Inde allant au marché, 1937

Mère et enfant, 1937

Mère et enfant, 1937

Brahmacharis, 1937

Brahmacharis, 1937

Scène de village, 1938

Scène de village, 1938

Conciliabule, 1938

Conciliabule, 1938

Femmes des tribus, 1938

Femmes des tribus, 1938

Préparation du repas, 1938

Préparation du repas, 1938

Préparatifs, 1939

Préparatifs, 1939

Femmes de la colline, 1938

Femmes de la colline, 1938

Conciliabule, 1938

Conciliabule, 1938

La balançoire, 1939

La balançoire, 1939

Retour du marché, 1939

Retour du marché, 1939

Shringaar, 1940

Shringaar, 1940

Repos, 1940

Repos, 1940

"Haldi Grinders", 1940

"Haldi Grinders", 1940

Femme allongée sur un lit Charpay, 1940

Femme allongée sur un lit Charpay, 1940

La mariée, 1940

La mariée, 1940

Le conteur, 1940

Le conteur, 1940

The swing, 1940

The swing, 1940

Deux éléphants, 1940

Deux éléphants, 1940

Chameaux, 1941

Chameaux, 1941

Deux femme, 1941

Deux femme, 1941

Sans titre, tableau inachevé sur lequel travaillait l'artiste au moment de sa mort, 1941

Sans titre, tableau inachevé sur lequel travaillait l'artiste au moment de sa mort, 1941

Photographies

Amrita avec sa soeur cadette Indira et ses parents

Amrita avec sa soeur cadette Indira et ses parents

Amrita avec sa soeur Indira en 1922

Amrita avec sa soeur Indira en 1922

Amrita et sa soeur Indira

Amrita et sa soeur Indira

Amrita Sher-Gil à Paris

Amrita Sher-Gil à Paris

Amrita Sher-Gil à Paris

Amrita Sher-Gil à Paris

Amirata Sher-Gil à Paris

Amirata Sher-Gil à Paris

Amirata à Paris

Amirata à Paris

Amrita Sher-Gil à Paris

Amrita Sher-Gil à Paris

Amrita Sher-Gil

Amrita Sher-Gil

Amrita Sher-Gil

Amrita Sher-Gil

Amrita Sher-Gil

Amrita Sher-Gil

Amrita Sher-Gil 1936

Amrita Sher-Gil 1936

Portrait. en Sari, 1936

Portrait. en Sari, 1936

Portrait 1936

Portrait 1936

Amrita Sher-Gil

Amrita Sher-Gil

Amrita Sher-Gil

Amrita Sher-Gil

Amrita Sher-Gil par Karl Khandalawala.

Amrita Sher-Gil par Karl Khandalawala.

Amirata Sher-Gil

Amirata Sher-Gil

Amrita Sher-Gil

Amrita Sher-Gil

Amrita Sher-Gil sous le portrait de sa mère

Amrita Sher-Gil sous le portrait de sa mère

Amirata Sher-Gil chez elle

Amirata Sher-Gil chez elle

Amrita Sher-Gil ches elle

Amrita Sher-Gil ches elle

Amrita Sher-Gil chez elle

Amrita Sher-Gil chez elle

Amrita Sher-Gil avec un livre du poète Hongrois Endre Ady

Amrita Sher-Gil avec un livre du poète Hongrois Endre Ady

Amrita-Sher-Gil -  Bal  à l'école des Beaux-Arts  Marie Louise, sa maîtresse, en partie visible

Amrita-Sher-Gil - Bal à l'école des Beaux-Arts Marie Louise, sa maîtresse, en partie visible

Amirata  avec son père Umrao Sigh Sher-Gil

Amirata avec son père Umrao Sigh Sher-Gil

Amrita et son père

Amrita et son père

Amrita Sher-Gil avec sa mère

Amrita Sher-Gil avec sa mère

Amrita Sher-Gil dans son atelier à Shimla, photographiée par son père Umrao Singh Sher

Amrita Sher-Gil dans son atelier à Shimla, photographiée par son père Umrao Singh Sher

Amrita Sher-Gil peignant Yusf Ali Khannal, Paris, 1930

Amrita Sher-Gil peignant Yusf Ali Khannal, Paris, 1930

Peinture - Amrita Sher-Gil ou l'art de la rupture, 1913-1941
Amrita Sher-Gil et son mari Victor Egan

Amrita Sher-Gil et son mari Victor Egan

Amrita Sher-Gil et Victor son mari

Amrita Sher-Gil et Victor son mari

Amrita Sher-Gil  et son mari Victor Egan

Amrita Sher-Gil et son mari Victor Egan

Amrita Sher-Gil et son mari

Amrita Sher-Gil et son mari

Frida, Diego Rivera et Amrita Sher-Gil et Victor

Frida, Diego Rivera et Amrita Sher-Gil et Victor

Amrita Sher-Gil et le Premier ministre Nehru

Amrita Sher-Gil et le Premier ministre Nehru

Photographies remaniées par Vivan Sundaram, neveu d'Amrita Sher-Gil

Amrita aux cheveux lachés

Amrita aux cheveux lachés

Amrita et le moulin, 2002

Amrita et le moulin, 2002

Amrita - jeu de miroir

Amrita - jeu de miroir

Amrita posant devant son tableau The child bride

Amrita posant devant son tableau The child bride

Amrita posant devant son autoportrait en Tahitienne

Amrita posant devant son autoportrait en Tahitienne

Amrita Sher-Gil devant une de ses peintures

Amrita Sher-Gil devant une de ses peintures

Amrita devant un de ses tableaux

Amrita devant un de ses tableaux

Amrita, sa soeur Indira et le tableau Two girls

Amrita, sa soeur Indira et le tableau Two girls

Amrita en sari

Amrita en sari

Amrita et sa soeur Indira

Amrita et sa soeur Indira

Amrita et sa soeur Indira

Amrita et sa soeur Indira

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Krimo Bouaou 24/09/2017 15:32

Wow! Ce soir, je dormirai moins niaiseux, comme disent les québécois! Je ne connaissais pas cette Frida Kahlo indienne, et ma foi, elle semble avoir marqué son époque.
"Les silencieuses silhouettes qu’elle aperçoit, incroyablement minces, incroyablement dignes, lui apparaissent telles des ombres sans chair que son pinceau s’empresse de faire vivre sur la toile." Très beau!

med médiène 24/09/2017 16:11

Merci.
Amitiés.